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Posts tagged ‘uuu mag’

13
Jan

Burning Man

Looking back at Embrace-XL

Le Festival du Burning Man c’est 70000 personnes regroupées sur un immense lac asséché, transformé pendant une semaine en ville éphémère où l’art et la musique sont rois, l’argent proscrit et où « le bizarre»  ne veut plus rien dire.

Et sinon concrètement ça se passe comment ?

Pour pouvoir goûter au vent de liberté qui souffle à la fin du mois d’août su Black Rock City, au nord de Reno, votre esprit aventureux ne suffira pas. Un peu d’organisation, de patience et d’argent sont nécessaire aussi… pour acheter, dès le mois de janvier, votre ticket d’entrée (380$), prendre votre billet d’avion, louer  un camping car (camper sous la tente c’est possible mais plutôt courageux) ; il faut aussi acheter un vélo pou parcourir l’immensité du site, enfin, ramener toute sa nourriture et son eau pour survivre une semaine au milieu de nulle part.

Mais pourquoi tant d’efforts à faire ? Parce que le Burning Man ce n’est pas juste un festival où l’on paie et profite, c’est une expérience participative qui se mérite, un état d’esprit, une philosophie.

burning-man

La vie et les activités durant le festival sont d’ailleurs structurées en 10 principes…à découvrir ici : http://bit.ly/1suSWg4

 

28
Avr

Un zeste d’actus, une pincée de mode et d’art… vous obtenez Kiss My Art !

KissMyArt.fr, lancé par Laure de Régloix,  est un joyeux mélange d’actus, né de l’idée que mode et art se rapprochent toujours plus et parfois ne font qu’un.

Laure de regloix

A la fois glam, girly, arty, intello mais surtout pas trop, l’actu de Kiss My Art est le fruit d’un papillonnage à Paris dans la rue, les boutiques et les musées. Ni trop insolent, ni trop dans les rangs, Kiss My Art se revendique indépendant.

Ici tout s’embrasse, la mode s’invite dans les musées, l’art contemporain et le design flirtent avec les griffes de renom et les flash crépitent joyeusement autour de tout ça.

Chaque jour une news, une tendance, un scoop, de jolis mots illustrés de nombreuses photos et parfois même des vidéos.  Alors… une seule chose à faire, cliquez et embrassez qui vous voudrez.

http://www.kissmyart.fr/

15
Avr

Lou Camino la globe-trotteuse du U Mag


LOU CAMINO 

 

« Vivre, ce n’est pas se trouver, c’est se créer »  George Bernard Shaw

 

 « Globe-trotteuse et tête chercheuse » , c’est une expression que d’autres ont trouvé pour moi pour me qualifier rapidement.

Issue de formations en sciences physique, journalisme et sociologie du cinéma, elle est aussi
conceptrice-rédactrice, auteur, photographe autodidacte principalement ; graphiste, maquettiste… Forte d’une expérience de 10 ans dans la communication et le journalisme grand public, ses domaines de prédilections sont les sciences et les arts.

Elle mène en parallèle des projets artistiques s’appuyant sur les arts visuels que l’on peut découvrir sur son site internet www.loucamino.com, où elle y expose son univers et ses projets individuels et collectifs. On y retrouve des textes mais aussi de très jolies photos artistiques qui attirent près de 450 curieux par jour !

Elle a rejoint le U Mag car la perspective d’écrire des articles de voyage l’enthousiasmait beaucoup comme de participer à la création d’un nouveau support.

20
Mar

Benoit Cannaferina apporte sa touche design au U Mag

 

Après un diplôme de niveau II de communication visuelle, Benoît Cannaferina s’installe en tant que designer graphique indépendant en 2006. Spécialisé dans les médias imprimés, il conçoit principalement des livres, catalogues, dossiers, brochures et des identités visuelles. Il élargit son champ d’action par le biais de la signalétique, de la scénographie, du packaging… Sensibilisé à la typographie, son travail se caractérise par la mise en place de messages simples, clairs et forts. Exerçant à Paris depuis quelques années, il évolue avec une clientèle très variée (maison d’édition, galerie d’art, musée, association, agence d’architecture, agence de communication, entreprise commerciale et de services…) et collabore régulièrement avec d’autres indépendants. Depuis le début de son activité, il réserve une part de son temps à la pédagogie dans plusieurs établissements d’enseignement supérieur d’arts appliqués.

 

Depuis 2012, Benoit Cannaferina s’est lancé dans l’aventure de la création du e-magazine U Magazine. En charge du graphisme et de la mise en ligne du U Magazine, il donne libre court à sa créativité débordante et expérimente par ce biais de nouveaux horizons graphiques.

 

Retrouvez son univers sur http://www.cannaferina.com/

20
Mar

Et l’aventure du U Mag a commencé avec le photographe Grégoire Malher

Grégoire

 

 

Grégoire Malher fait ses débuts en 1999 dans les studios Pin up à Paris. Il y perfectionne sa technique en assistant pendant trois ans les plus grands noms de la photographie.En 2005, il débute un vaste travail sur le rapport entre le corps humain et la nature qui donne naissance à la série «Vertige » exposée par  « A3 art » à Paris.

 

En 2008, le premier volet de sa série « Rapid Eye Movement », travail sur la représentation du rêve, est présenté à l’espace Iris, à Paris.On trouve les clefs de son inspiration dans la musique, le cinéma et surtout les voyages.

 

Si le reportage est le moyen pour lui de se confronter au réel en captant les expressions vraies de l’humain, c’est dans la mode qu’il compose des images reflets de rêves, à la recherche de perfection et d’esthétique.

 

Découvrez son univers ici : www.fashion.gregoiremahler.fr

14
Nov

U Magazine : L’hommage à la Terre de Sebastião Salgado

 Il aura fallu huit ans de travail et pas moins de trente voyages à Salgado pour composer son projet « Genesis ». Les 245 clichés qui en résultent sont présentés à la Maison Européenne de la Photographie et nous embarquent dans un majestueux tour du monde en noir et blanc.

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Revenir au début. Plonger au cœur de l’Eden. Révéler la genèse d’un monde abimé par l’humanité. Rappeler le sens du mot « nature ». Voilà les propos du photographe brésilien Salgado dans Genesis. Organisé en cinq parties (« Aux confins du Sud », « Sanctuaires naturels », « Afrique », « Terres du Nord », « Amazonie et Pantanal »), le parcours dévoile le spectacle souvent oublié que nous offre notre planète. Lelia Wanick Salgado, épouse du photographe et commissaire de l’exposition explique « Cette exposition nous présente des paysages, des animaux et des peuples qui ont su échapper au monde contemporain. Elle met à l’honneur ces régions vastes et lointaines où la nature règne encore dans toute sa majesté. »

D’avantage que le mouvement ou le fameux instant décisif, le photographe choisi le silence et l’immobilité, comme pour renforcer la grandeur de la nature. Au menu, manchots et lions de mer sur les terres de l’Antarctique, baleines de l’Atlantique-Sud, éléphants et lions d’Afrique, mais aussi nomades du Soudan, tribus inconnues d’Amazonie ou simplement iceberg géant, canyon étonnant ou juste l’immensité d’un désert. Des trésors encore intacts…mais pour combien de temps ? A travers cet hymne à la beauté l’artiste ne manque pas de pointer les menaces qui pèsent sur la Terre.

MEP, 5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris, du 25 septembre au 5 janvier.

Laure de Régloix 

14
Nov

U Magazine: Tribute to Earth by Sebastião Salgado

It took eight years of work and not less than thirty trips for Salgado to compose its « Genesis ». 245 pictures which results from his work are presented at the Maison Européenne de la Photographie and take us on a grand tour of the world in black and white.

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Back to the beginning. Dive into the heart of Eden. Reveal the genesis of a world damaged by mankind. Remind the sense of the word « nature”. Here are the words of Brazilian photographer Salgado’s in Genesis. Organized into five volume (« the borders of the South », « natural sanctuaries », « Africa », « Northern Land », « Amazonia and Pantanal »), the course reveals the show often forgotten that we have been offered by our planet. Wanick Lelia Salgado, thewife of the photographer and curator of the exhibition says « This exhibition presents landscapes, animals and people who knew how to escape the modern world. It celebrates the vast and remote areas where nature still reigns in all its majesty. « 

More than just the movement or the famous decisive moment, the photographer chose silence and stillness, as if to reinforce the greatness of nature. On the menu, penguins and sea lions on the land of Antarctica, whales of South Atlantic, elephants and lions in Africa, but also nomadic from Sudan, unknown Amazonian tribes or simply giant iceberg, amazing canyon or just the vastness of a desert. Treasures still intact … but for how long? Through this hymn to the beauty of the artist does not point out the lack of threats to the Earth.

MEP, 5/7 rue de Fourcy, 75004 Paris, from September 25th to January 5th.

Laure de Régloix 

12
Nov

U Magazine : Hawaii, de la jungle aux volcans en passant par les étoiles

 Avec ses deux sommets volcaniques culminant à plus de 4 000 mètres, Big Island offre un double visage haut en contrastes et couleurs aux visiteurs souhaitant découvrir Hawaii sous un autre prisme que le farniente et les plages de sable fin… 

u magazine Hawaii

Vous atteindrez certainement Hawaii par l’aéroport d’Honolulu, porte d’entrée et de sortie privilégiée de cet archipel dont la seule évocation fait scintiller les mirettes. Aloha ! Nom de carte postale, ambiance de carte postale, carte postale tout court. Et pourtant, vous n’y passerez que quelques heures. Vous protestez ? Bon, très bien, je vous accorde une petite halte à Waikiki Beach, histoire de flirter avec une certaine image du paradis, en espérant que la présence, déconcertante, de tours-hôtels sur la plage même n’altèrera pas votre plaisir. Sortie en voilier, initiation au surf, paddle, barque, shopping, visite de Pearl Harbor et bien d’autres choses encore, vous aurez l’embarras du choix pour occuper vos journées. Mais honnêtement, l’eau translucide, la chaleur et les cocotiers, c’est surfait ! Vous pouvez trouver tout ça ailleurs. En revanche, un volcan toujours en activité, un sommet où côtoyer les étoiles, des forêts tropicales où se perdre, le tout dans une même unité de lieu, c’est déjà plus rare…

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Big Island nous voilà !

Retour donc à l’aéroport d’Honolulu, côté vols intérieurs – vous ne pouvez en effet sauter d’île en île qu’en avion (petit), les bateaux étant réservés aux croisières organisées. Direction Hilo, sur la côte nord-est de Big Island, ou Grande Ile, appelée aussi Hawaii. Comme son nom l’indique, c’est, et de loin, la plus grande île de l’archipel qui en compte 137, distribuées sur une épine dorsale sortant de l’eau, stigmate de l’intense activité volcanique profonde à l’origine de son existence. Ainsi Big Island, Oahu (que vous venez de quitter), Mauai, Kahoolawe, Lanai, Kauai, Molokai, Niihau – les plus connues – sont-elles les parties émergées d’énormes volcans basaltiques.

Pendant ce court vol, avec un peu de chance, vous serez coté hublot et pourrez donc faire connaissance avec cette île singulière. Quelque chose vous sautera instantanément aux yeux : l’île paraît littéralement coupée en deux. Aridité, noirceur et désolation côté ouest, luxuriance, verdure et humidité côté est. Et au milieu, non pas une rivière, mais plusieurs sommets bombés agrippant les nuages comme une bande Velcro.

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« Par-delà les confins des sphères étoilées »

Parmi eux, central et impérial, le Mauna Kea, point culminant de l’île. Un mythe pour les amateurs d’astronomie et de nuits étoilées. Perché à plus de 4 200 mètres d’altitude, balayé par des vents à décoiffer un chauve, ce volcan bouclier éteint quasi désertique figure parmi les endroits au monde où le ciel est le plus pur, garantie d’un spectacle à couper le souffle dès la tombée de la nuit. Ce n’est pas un hasard si plusieurs observatoires internationaux s’y sont installés. Après avoir été autorisé à admirer la révérence du soleil au dessus des nuages et à vous frotter aux crêtes des cônes rougeâtres alentours, le profane est invité à descendre au visitor center d’Onizuka à 2 800 m pour une visite guidée de la Voie Lactée, télescope compris. Emerveillement certifié face à ce spectacle céleste sublime et inhabituel pour nous qui peinons parfois à voir la Lune, noyée dans la pollution lumineuse de nos cités trop éclairées. 

L’île verte

u magazineLe Mauna Kea, où il neige en hiver offrant ainsi aux plus téméraires la possibilité de skier, fait office de frontière invisible sur cette île bicéphale, entre île verte et île noire, une sorte de barrage où s’accrochent les nuages portés par les alizés permanents venant du nord. A 15 kilomètres de distance de part et d’autre de ce sommet, la pluviométrie oscille entre 360 et 5 000 millimètres par an ! Les couleurs passent d’une palette de gris noir jaune à un vert omniprésent. Face orientale exposée aux vents ascendants : contours déchiquetés, océan agité, pluies suffisamment régulières pour générer des forêts tropicales, vallées profondes et hautes chutes d’eau…

Un exemple parmi tant d’autres : l’impressionnante Waipi’o Valley au nord-est de l’île, vallée encaissée aux airs d’amphithéâtre géant dont les parois quasi verticales atteignent 600 mètres de haut et sont recouvertes d’un camaïeu de vert. Les cascades s’y précipitent à la faveur des pluies qui l’arrosent, alimentant une rivière qui se déverse dans une baie très prisée des surfeurs. On atteint le tapis vert par une route sinueuse très pentue (plus de 25% par endroits) à pied ou en 4×4. Arrivés en bas, opter pour la droite vous conduira à l’océan et à l’une des plus grandes plages de sable noir de l’île tandis que choisir la voie de gauche, côté terre, vous entraînera dans un océan de verdure fait de plantes, de fleurs, d’arbres endémiques tentaculaires et autres cultures de taro. Une végétation luxuriante qui vous accompagnera jusqu’à Hilo, la ville la plus pluvieuse des Etats-Unis…

L’île noire

De l’autre côté du Mauna Kea se déploie un visage d’apparence beaucoup plus austère, sombre, rocailleux, minéral, largement marqué par les éruptions du Mauna Loa et du Kīlauea, même si c’est aussi sur ce versant occidental moins soumis au vent que le climat est le plus clément et où se trouvent les plus belles plages de Big Island cernées de roches basaltiques noires venant contraster avec le bleu turquoise d’une eau plus que séduisante. Avec ses pentes faibles, le Mauna Loa – longue montagne en hawaïen – est un empilement de coulées basaltiques à peine moins haut que le Mauna Kea et recouvre la moitié de la superficie de l’île !

Si sa dernière manifestation d’envergure remonte à 1996, le Kīlauea, lui, a craché jets de lave et roche fondue en 2011 et 2012, un spectacle exceptionnel pour les amateurs de sensations fortes… Plus sobrement, le visiteur pourra traverser le Kīlauea Iki, ancien lac de lave solidifiée après une éruption dans les années 1950, et découvrir fissures ouvertes, soulèvements cataclysmiques, fumerolles et scories en toute sécurité ou bien, se diriger vers l’océan pour suivre le chemin emprunté par les coulées de lave successives, barrant les routes sans complexe et redessinant progressivement les contours de l’île à chaque nouvelle explosion. Si vous n’êtes jamais allés sur la Lune, dites vous que cela ressemble un peu à cela…Mais contrairement à notre satellite, sur ces volcans, après le passage d’une lave dévastatrice, la vie reprend peu à peu ses droits, fougères, arbustes, fleurs réussissant, à force de persévérance, à se frayer leur chemin dans un territoire aussi inhospitalier que fascinant…

Lou Camino

Consultez le e-book de Lou Camino ici. 

12
Nov

U Magazine: Hawaii, from jungle to volcanos through the stars

With its two volcanos summit high of 4 000 m, Big Island offers a double face full of contrasts and colors for tourists who wish to discover Hawaii instead of just lying on a beautiful white sand beach …

umagazine hawaii

You will reach Hawaii by the Honolulu airport, main entrance and favorite way out of this archipelago whose mere mention makes eyes sparkle.  Aloha! Sounds like a name on a postal card, with the postal card landscape. In fact, a postal card, simply! However, you will only stay there for a few hours. Not happy? Well … In this case I allow you to take a little break at Waikiki Beach, in order to flirt with a taste of paradise, hoping that the presence of the towers-hotels on the beach will not alter your pleasure. Pearl Harbor’s visit, boat trip, surf session, paddle, stroll in a bark, shopping, and some more! You’ll have so much choice to spend your days. Because honestly, clear and turquoise water, sun and coconuts, this is so overrated! You could find that everywhere else! However, a still active volcano, a summit where you can hug stars and tropical forests … All these things in only one place, this is already much more rare!

Sans titre-3Big Island here we are!

Back to Honolulu’s airport for your domestic’s flights – you can only jump from island to island with small airplanes, boats are only reserved for cruises and tour operator. Let’s go to Hilo, on the North-West coast of Big Island, also called Hawaii. As its name suggests it, this is, by far, the largest island of the archipelago which counts 137, distributed over a backbone out of water, consequences of a deep and intense volcano activity at the origin of its existence. Thus Big Island, Oahu (that you just left), Mauai, Kahoolawe, Lanai, Molokai, Niihau – best known – are the emerged parts of huge basaltic volcanoes.    

During this short flight, with a bit of luck, you will be window side and could observe this unique island. Instantly a detail will jump at you: the island seems literally cut in half. Aridity, blackness and desolation on the West side, luxuriance, greenery and humidity on the East side. And in the middle, not a river, but several curved peaks gripping the clouds like a Velcro strip.

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« Beyond confines of starry spheres »

Among them, central and imperial, Mauna Kea, the highest point of the island. A myth for amateurs of astronomy and starry nights. Perched over 4 200 meters, swept by winds able to mess up hair of a bald, this volcano almost extinct, guarantee a breathtaking spectacle at nightfall.. It is not a coincidence if several international observatories are settled there. After having seen the sun bowing above the clouds and rubing along with the ridges of reddish cones surrounding, the layman is invited to go to the visitor center at Onizuka up to 2 800 m for a guided tour of the Milky Way, telescope included. Amazement guaranteed facing this magnificence and unusual celestial spectacle for us who hardly see the Moon, drowned in the luminous pollution of our cities too illuminated.

The green Island

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The Mauna Kea (snowing in winter and offering to the most audacious the possibility to go skiing) is using as an invisible border on the island, between the green island and the black island. A kind of dam where the clouds carried by permanent trade winds from North, cling. At 15 kilometers away from either side of the summit, the rainfall varies between 360 and 5000 mm per year! The colors go from a palette of black, gray and yellow to ubiquitous green. The Eastern side is exposed to updrafts: ragged contours, restless ocean, regular rainfall enough to generate tropical forests, deep valleys and high waterfalls …

One example among many: the impressive Waipi’o Valley, northeast of the island, is a steep-sided valley that looks like a giant amphitheater whose walls, almost vertical, reach 600 meters high and are covered with 50 shades of green valley. Diluvian rains flows into waterfalls which rush down and flow, in their turn, into a river that pours into a bay greatly prized by surfers. We reach green spaces by a winding and steep road (over 25% in places) to do on foot or by 4×4. Once arrived down, opt for the right side will lead you to the ocean and one of the largest black sand beaches of the island while choose the left, land side, will take you on a greenery sea made of plants, flowers, sprawling native trees and other crops of taro. A lush vegetation will accompany you till Hilo, the rainiest city in the United States …

The black island

On the other side of Mauna Kea spreads a façade which seems much more austere, gloomy, stony, mineral, and widely marked by eruptions of Mauna Loa and Kilauea , even if this occidental slope is less subject to winds and has the most clement climate. This is also on this side that you’ll find the most beautiful beaches of Big island surrounded by black basaltic rocks which contrast with turquoise-blue of a really very attractive water. With its weak slopes, Mauna Loa – long mountain in Hawaiian – is a piling up of basaltic slides, hardly higher than Mauna Kea, which cover half of the island’s area. 

If its last great eruption dates back to 1996, the Kilauea, has ejected lava and melted rocks in 2011 and 2012, and gave an exceptional show for amateurs of thrills… More soberly, visitors can cross the Kīlauea Iki, former lake of solidified lava formed after an eruption in the 1950s, and safely discover open cracks, cataclysmic elevations, gas emanations and scoria. Or, they can follow the successive lava flows towards the ocean which, blocks roads and progressively redraw the island’s contours at each new explosion. You never been to the Moon? So, be happy the landscape you see looks like the Moon’s one! But unlike the moon, on these volcanoes, the aftermath of a devastating lava, life slowly reasserts itself, ferns, bushes, flowers, successfully and with perseverance, come back to life, making their way through a territory as inhospitable as fascinating …

Lou Camino

To see her e-book, click here

6
Nov

U Magazine: Prisoners

« I’ve rarely seen such a terrifying movie, as well as Psycho and Seven. Prisoners is as strong as them. One of the scariest movies of all time.” This kind of statement excites all the senses especially when the tweet is signed by William Friedkin, the father of The Exorcist. The return of the great visceral thriller orchestrated by a Quebecker with Wolverine as a headlining performer. An occasion to study this surprising association with impressions of the two protagonist keys.

PrisonersThe masterly success of Prisoners – Mr Friedkin was actually quite right – is surprising as the project looked like others which have failed in the past. The story of a young foreign director revealed to the world through a strong work – Incendies (Fire) and his nomination for Oscar of best foreign film – who will fly too close to the sun facing his Hollywood dream. A too often known equation but which Prisoners does not match at all. In an almost jovial way, Denis Villeneuve admits: « I ​​never thought that one day I will make a film in the USA. Shooting a movie over there was above all fantasy. This gave me opportunity to meet some artists I would never had the chance to meet in shooting in Montreal. I was ready to play the game for once.

I needed to realize on site if all the horror stories I heard about Hollywood, were true. I was afraid to do it but on the other hand I thought it was good to get out of my comfort zone. I really wanted to put myself in danger.I went there to have the opportunity to learn with masters and at worst I would have gone home but in discovering another way of work. « 

The author – revealed in Cannes in 1998 in the section Un certain regard with Un 32 août sur terre – had always signed his movies’ scripts. To only see him behind the camera for Prisoners could let us think he was trying a new experience and leave behind his copyright ambitions. However, Denis Villeneuve contradicts himself: “I draw your attention on the fact that I choose to meet people from a production company that had the reputation for taking care of their filmmakers. 

Hugh-Jackman-PrisonersIndeed, they kept their promises. They protected my identity and never tried to control me. I always wrote my movies in Quebec because I have never met any scriptwriters able to write something that pleases to me. We often criticize Americans and their movies, but their scripts are honestly very good. I have read many scenarios but this is the scenario of Prisoners which really interested me the most. The story made myself feel anxious and scared. I loved it but I left it on a side thinking I could never do it. 10 months later, I still thought about it and I called my agent to find out where was the project. The producers wanted to meet me. I thought that I wanted to live at least once the experience to face to 12 executives. At such meetings, there are so many people in front of you that you’re obliged to make with your head a sign to see them all.

I really wanted to see if it was as I thought. Et surprisingly, they have all wanted to work with me even if I put my limits straight away: “You want to make the movie I want to make. You came to pick me up because you liked “Incendies”. If you want to go this way, I’ll be happy to do it. However if you’re looking for someone to be at your disposal, forget me, there are more than 3000 people in Los Angeles that could do it and they would do it better than me. I have been very strict regarding the direction I wanted to take. They promised and they actually hold their engagement.

imagesWe must say that to convince, Denis Villeneuve had an ally in the person of Hugh Jackman. The Australian actor, recently nominated for an Oscar for best actor for Les Misérables, greatly appreciates the Quebec director: « The only thing I saw from Denis Villeneuve, was Incendies. When I heard that the producers of Prisoners wanted to hire him, I went to the meeting, but I already knew that I was going to say yes to the movie. I did not tell him at first, but his presence convinced me to be part of the adventure. This was one of the best decisions of my life. My instinct did not deceive me. Denis was exactly the filmmaker we needed. He had this ability to mix drama and thriller. And that’s why the film is such a success. The story is exciting; it makes you ask questions during but also after while maintaining a real tension and suspense around the investigation. The combination is very exciting. « 

By choosing to involve on this time trial of a father ready for anything to make speaking the person suspected of having kidnapped his daughter, Hugh Jackman shows another facet of his acting talents. A situation that the actor claims vigorously: « I ​​am constantly trying to interpret different characters from each other. I know how much I’m famous because of Wolverine. Besides, I’m still so amazed to have had this role. It was a great bonus for my career and I loved playing him. But I need and want to go in other directions also. The character I play in Prisoners satisfies this need. I liked the deeply human side of Keller. Personally, I am a moderated person. In all situations. When I go out drinking glasses, I just take a few. While Keller is a former alcoholic, he is very religious; he is a survivor with an extreme behavior. He has so many demons and fears buried deep inside him. To see him trying to control them as much as possible is something really heartbreaking and it was a real challenge to personify his character. « 

prisoners_jackmanDifficult then not to ask the actor if he had thought about the way he would have act instead of his character: « Most of the film was too brutal and too hard emotionally for me to identify myself. I had to do some research and meet real families who have experienced these tragedies, and that was more than enough for me. For torture’s scenes, it was actually very hard. I imagined doing this to someone. Even though my character has legitimate doubts about the person he is torturing. He is convinced that the young man knows something. So in the end, I understood how Keller felt. I personally doubt if I would go so far but I’m sure my wife would do (smile). « 

A joke which reminds us that we are in presence of an extreme work in the Hollywood context. If Prisoners has the dramatic resources of a thriller with a lot specificities of the field (the famous mystery about the identity of the culprit that Villeneuve keeps almost till the end), it is way more complex than a simple movie of revenge. It concerns painful questions about American society while extending the dark questions of the filmmaker on the human soul. A kind of UFO in Los Angeles whose success at the U.S. box office greatly pleased its lead actor: « Prisoners plays with classic archetypes of the hero. It goes further and pushes the boundaries of the genre. I am glad that people go to see and even more than the studios realize that it is possible to go further and push the audience to think a little more. » This is maybe a new era that now begin thanks to a curious Quebecker’s curiosity, who may have given a way to another burst of intelligent and memorable thrillers.

Laurent Pécha

To hear the interview in HD, click here